Blepharoplastie

Parchirurginecee

Blepharoplastie

La blépharoplastie sont l’une des interventions les plus pratiquées en chirurgie esthétique. Il n’y a pas d’âge pour les réaliser.

Chaque patient est unique car outre le relâchement cutané dû au vieillissement, il existe également une propension congénitale à avoir des «poches sous les yeux». Lors de l’intervention, l’excédent de peau est ôté, les muscles remis en bonne position et l’excédent de graisse enlevé ou repositionné correctement.

Cette intervention est généralement réalisée en chirurgie ambulatoire c’est à dire en hospitalisation de jour. L’anesthésie est le plus souvent locale, éventuellement potentialisée : neuroleptanalgésie.

Elle peut être réalisée seule ou en association avec une autre chirurgie faciale de rajeunissement.

Les suites opératoires sont simples, marquées le plus souvent par un œdème palpébral et des ecchymoses de résorption spontanée en quelques jours .

Les cicatrices sont invisibles et dissimulées :Pour les paupières supérieures elles sont cachées dans un pli naturel. Au niveau des paupières inférieures, l’incision est soit effectuée au ras des sourcils lorsqu’il y a un excès de peau à retirer, soit, lorsqu’il ne s’agit d’enlever que les poches de graisse, l’incision est faite par voie conjonctivale, c’est-à-dire à l’intérieur de la paupière et donc sans cicatrice sur la peau.

Parchirurginecee

Augmentation des mollets

Cette procédure chirurgicale s’adresse aux patients et patientes qui présentent des jambes et des mollets trop fins.

Il s’agit de retrouver une harmonie entre les volumes et profils de la cuisse et du genou, et leur prolongement inférieur à la jambe.

Des mollets trop fins correspondent essentiellement à une hypotrophie musculaire, soit le développement incomplet en volume des muscles du mollet. Ces muscles sont au nombre de trois, un profond et deux plus superficiels donnant le relief de la jambe.

Ainsi, il faut pallier à cette hypotrophie musculaire en apportant une prothèse positionnée en profondeur au contact des muscles peu développés : il s’agit d’implants spécifiques aux mollets, de forme allongée constitués de gel ou élastomère de silicone, enveloppés dans un étui résistant, lui-même en silicone. Il existe différentes formes et longueurs de prothèse de mollet s’adaptant à l’anatomie de chaque patient(e).

L’anesthésie est loco régionale ou générale.

L’augmentation des mollets mène à une cicatrice d’une longueur de 4 cm située dans le pli postérieur de chaque genou. Cette cicatrice est horizontale, et se dissipe progressivement. L’implant est positionné sous l’aponévrose des muscles, en profondeur des mollets.

L’hospitalisation est d’une nuit. La douleur post-opératoire est modérée et s’estompe progressivement la première semaine.

Le résultat est immédiat après l’augmentation des mollets. Par ailleurs, l’oedème généré par l’intervention chirurgicale se résorbe sur une durée de 6 semaines.

Durant la première semaine après l’intervention chirurgicale, il est recommandé de réduire son activité et limiter ses déplacements.

Durant deux semaines après l’augmentation des mollets, nous prescrivons un traitement anti-coagulant pour favoriser la circulation du sang et minimiser le risque de phlébite.

Durant 3 semaines après la mise en place des implants de mollets, il est nécessaire de conserver un bandage modelant sur les mollets associé à des bas de contention serrés.

Le retour au travail peut s’effectuer dès le troisième jour s’il s’agit d’une activité sédentaire, ou à partir du 7ème jour s’il s’agit d’une activité plus mobile. Le sport n’est envisageable qu’au bout de la 6ème semaine après l’intervention chirurgicale.

Parchirurginecee

Vulvoplastie

La vulvoplastie réunit les différentes interventions liées à la chirurgie intime de la femme.

Chez la femme, les différents facteurs pouvant motiver une chirurgie du sexe féminin peuvent être sociaux, psychologiques et bien sûr physiques.

Les interventions les plus courantes sont :

  • La labioplastie
  • La vaginoplastie

Pour chacune de ces interventions, l’importance donnée à l’aspect psychologique est prépondérante. Ainsi, un bilan préopératoire devra être appliqué pour chaque intervention.

Toutes ces techniques présentent peu de risques et complications particulières, hors complications classiques liées à toute intervention chirurgicale.

1. La labioplastie:

La labioplastie concerne la plastie des grandes et des petites lèvres vaginales.

Grandes lèvres vaginales

– Hypertrophie des grandes lèvres

Elles sont trop épaisses par excès de graisse (on fait alors une petite lipoaspiration) ou par excès de peau (on retire l’excès et on suture). Ce sont des interventions simples en ambulatoire. Anesthésie locale accompagnée d’une sédation. Reprise des relations sexuelles dès que la gêne a disparu et/ou que la cicatrice est refermée.

– Hypotrophie ou atrophie des grandes lèvres

En cas de lèvres trop petites (hypotrophie) ou inexistantes (atrophie), on réalise un une greffe de graisse provenant de la patiente pour rendre les lèvres plus gonflées et rendre toute sa sensualité à la vulve. Intervention en ambulatoire. Anesthésie locale accompagnée d’une sédation. Reprise des relations sexuelles dès que la gêne a disparu.

Petites lèvres vaginales: Nymphoplastie

Les femmes qui présentent des petites lèvres tombantes peuvent être très gênées dans la vie quotidienne (irritation) et dans leur vie sexuelle. Il est possible de corriger cette disgrâce chirurgicalement.

L’intervention est réalisée en ambulatoire. Sous anesthésie locale accompagnée d’une sédation. En position gynécologique, l’excès des petites lèvres est réséqué après mise en tension, par des pinces. Une hémostase rigoureuse est réalisée. La suture est réalisée avec un fil résorbable.

Les suites sont peu douloureuses, même si la marche est gênante les premiers jours. Les points de sutures se résorbent, il n’y a pas de fil à retirer. Les rapports sexuels sont possibles après diminution des douleurs et entièrement possibles après un mois et demi.

2. La vaginoplastie :

La vaginoplastie est l’opération qui permet le resserrement du plancher musculaire après un accouchement.

L’opération est réalisée sous anesthésie locale avec sédation. Un retour aux activités quotidiennes s’effectue habituellement 4-5 jours après la vaginoplastie. La reprise de l’activité sexuelle est envisageable 4 semaines après l’opération.

Le résultat s’inscrit bien sûr dans la durée, une deuxième grossesse étant tout à fait possible. La vaginoplastie ne comporte pas de complications particulières excepté les risques associés à une intervention chirurgicale classique.

Parchirurginecee

Penoplastie ou chirurgie du penis

La chirurgie du pénis ou pénoplastie est une opération qui permet l’agrandissement du pénis dans sa longueur, dans sa circonférence ou même les deux simultanément. La pénoplastie permet d’agrandir le pénis uniquement à son état flaccide, l’intervention ne touche pas au système érectile.

Avant toute intervention, il faut veiller à réaliser un bilan double :

– Psychologique : il est essentiel de connaître et de comprendre les motivations profondes du patient avant d’entreprendre une pénoplastie et de cerner sa personnalité afin de déceler toute cause qui pourrait contre-indiquer le traitement.

– Andrologique : il est nécessaire d’évaluer la présence de troubles éventuels de l’éjaculation, de l’érection ou de l’impuissance.

Une fois la décision confirmée par le patient et l’intervention entérinée par l’équipe de chirurgiens, deux bilans s’imposent : un bilan anesthésiste et un bilan sanguin.

Les interventions de pénoplastie

L’agrandissement du pénis
L’allongement du pénis
Les deux interventions peuvent être combinées

1.L’agrandissement du pénis :
L’opération d’agrandissement du pénis, ou plus précisément l’augmentation de la circonférence, consiste en une transplantation de graisse sous la peau du pénis ou lipostructure .
L’intervention se déroule en 2 phases opératoires :

– Extraction de la graisse au niveau de la face interne des cuisses, de l’abdomen ou du pubis.

– Mise en place de la graisse. Cette transplantation est réalisée grâce à une instrumentation très fine et particulièrement adaptée à cette méthode, à l’aide de fines canules introduites dans le plan sous-cutané du pénis.

Le résultat final est obtenu en 3 à 6 mois en moyenne, après la phase d’installation du greffon. Il est impossible de prévoir l’importance du gain car le résultat dépend du comportement de la graisse et du métabolisme du patient. Dans la majorité des cas, le gain observé est compris entre 2 et 4 cm de circonférence.

Il n’y a pas de douleurs particulières associées à l’opération d’agrandissement du pénis. La reprise des activités quotidiennes est effective 24 heures après l’opération. Un repos sexuel est nécessaire pendant 2 semaines.

2.L’allongement du pénis:
L’allongement du pénis est une intervention chirurgicale bien rôdée. Le résultat, s’il est variable, est concret et ne présente pas de complications ni de douleurs particulières.

L’opération d’allongement du pénis s’obtient par section partielle du ligament suspenseur du pénis dans son point de jonction avec l’os du pubis. Il faut bien préciser qu’en général le gain obtenu sur la longueur du sexe n’est visible qu’au repos, le geste chirurgical ne modifiant pas la longueur des corps caverneux responsables de l’érection.

Le résultat est immédiatement visible après l’opération, bien qu’ il y ait un oedème et une déformation temporaires de la verge. En règle générale, l’allongement est compris entre 2 à 4 cm de longueur. Cela dépend bien entendu de l’anatomie pénienne du patient.

Un traitement antalgique ou anti-douleur peut être nécessaire pendant les quelques jours après l’opération. La reprise des activités quotidiennes est effective une semaine après l’opération. Un repos sexuel est nécessaire pendant 4 semaines.